Les mystères enfouis dans le sous-sol de la maison hantée d'Amityville.
Amityville. Ce nom, celui d'une petite bourgade de Long Island, dans le comté du Suffolk, etat de New-york, U.S.A, reste célèbre dans les librairies et les salle de cinéma du monde entier, pour les évènements qui se sont déroulés dans l'une des maisons de cette ville. Une maison située, exactement au numéro 112 d'Ocean avenue.
L'histoire? Un soir, le fils aîné de la famille Defeo, Ronald junior, tue tous les membres de sa famille d'une balle dans la tête. Il tue ses parents, ses deux jeunes frères et ses deux petites soeurs. A part avouer qu'il a entendu des voix venant d'en bas, lui ordonnant de faire ça, Ronald Defeo ne dira jamais ce qui s'est passé cette nuit là. Les voisins de la famille Defeo, ne sauront jamais pourquoi ils n'ont pas entendu les coups de feu tirés par le fusil que tenait Ronald Defeo. La police ne saura jamais pourquoi les six corps ont tous été tués dans une étrange position, à plat ventre, le visage dans l'oreiller, les mains sur la tête ou pendant de chaque côté du lit. Le monde ne saura jamais ce qui a poussé ce jeune homme, fils de bonne famille, sociable et cultivé, à tué toute sa famille. Un an plus tard, une famille recomposée, le couple Lutz et ses quatre enfants, arrive au 112 Ocean avenue et tombent sous le charme de cette grande maison au prix extrêmement abordable et bien située. Ils ne se doutent pas de ce qui les attends. Des évènements bizarres. Le changement quasi radical de l'humeur et de la personalité du chef de famille. La mort inexpliquée du chien de la famille. La répulsion de toute la bourgade face à cette maison. Mais surtout leur fuite soudaine, trente et un jour après leur emménagement, en laissant absolument tout dérière eux: voitures, vêtements, papiers, argent, objets de valeur, souvenirs ... Et surtout ce qui se ce qui se cacherait depuis des sièceles dans le sous-sol de la maison hantée la plus connue du monde.
Ce qu'en disent les principaux enquêteurs : Kenneth " Ken " Greguski, ancien
chef de la police d'Amityville :
" Une des théories est que les fantômes des indiens qui étaient enterrés là, se seraient levés d'entre les morts pour les maintenir cloués sue leurs lits, ou seraient complice, d'un façon ou d'une autre. "
" Pour moi, la maison est responsable. J'en suis persuadée. "
Le 13 novembre 1974 à 18h40, l'officier de police Kenneth J. Greguski fut appelé au 112 Ocean Avenue, à Amityville, Long Island. Peu après, l'adjoint du médecin légiste du comté de Suffolk, le docteur en médecine Howard Adelman, arriva sur la scène de crime. L'enquête policière sur le meurtre souleva de nombreuses et graves questions. A ce jour, ces questions restent sans réponse scientifique, rationnelle ou simplement logique. Des voix, des fantômes, une possession maléfique, une vengeance d'outre-tombe. Les théories officielles les réfutent catégoriquement; pourtant les autorités compétentes ne peuvent fournir de preuves tangibles ou objectives, les démantant.
Officier Ken Greguski: " Il était à peu près 18h40, le 13 novembre 1974. J'ai reçu un appel radio pour me rendre à Ocean avenue, pour des meurtres probables. " Dr. Howard Adelman: " Dans la maison, j'ai rencontré tous les policiers et nous avons décidé ensemble de la façon dont nous allions enquêter sur ces meurtres. ". Officier Ken Greguski: " Quand je suis arrivé à l'adresse indiquée, j'ai vu Ronald Defeo Jr, le fils aîné de la famille, qui se tenait à l'extérieur, avec quelques amis. Je lui ai demandé ce qui était arrivé. Il m'a dit que son père et sa mère avaient été tués. Je suis allé dans les chambres du haut et j'ai trouvé M. et Mme Defeo, à plat ventre sur leur lit. On leur avait tiré dans le dos. Je suis allé dans la 2ème chambre où j'ai trouvé les deux frères cadets de Ronald Jr, tous les deux à plat ventre sur leur lit, tués de la même façon. A ce moment là, Ronald Defeo Jr m'a dit qu'il avait aussi deux soeurs. Je suis retourné au premier étage et j'ai trouvé, dans une petite chambre, la plus jeune soeur. Elle avait une balle dans la tête. J'ai quitté cette chambre et je suis monté au deuxième étage où il y avait deux autres chambres. Dans l'une d'entre elles, j'ai trouvé la soeur aînée qui avait aussi une balle dans la tête. Quand je suis redescendu, je me suis retrouvé avec Ronad Jr, seuls dans la cuisine. Il a dit ne pas pouvoir imaginer qui aurait pu faire ça et pourquoi. Il ne me semblait pas trop bouleversé par tout cela. Je ne sais pas s'il avait bu, ou s'il s'était drogué, ou autre chose; en tous cas, il semblait posé et calme face à la situation. Il ne semblait pas désespéré comme on aurait pu s'y attendre. ".
Auteur de l'appel à la police: " Un type a débarqué dans le bar en disant que ses parents ont été tués. ". Officier de police présent sur les lieux: " J'ai vu beaucoup de crimes, mais je n'ai jamais vu ça. ". Officier Ken Greguski: " Je ne peux pas comprendre comment il a pu faire ça tout seul, en ayant tous ces gens sur le ventre, sauf pour le fait que la nuit des meurtres, il y a eu tempête terrible, avec beaucoup d'éclairs et de tonnerre. Ca a pu couvrir les bruits de coups de feu. ". Dr. Howard Adelman: " Même s'ils dormaient, le rapport sur l'arme utilisée (un fusil de calibre 35mm, arme pour lesquelles on ne fait pas de silencieux.) dit qu'elle devait être si bruyante, qu'elle aurait pu, si l'on peut dire, réveiller les morts. ".
Lorraine Warren: " Le mal peut se personnifier comme bon lui semble. Il peut bloquer le con et peut nous influencer. Il nous atteint à tous les niveaux dont on n'est pas conscients. Je crois que l'origine du mal, ici, est liée au terrain lui-même. C'est mon sentiment. Il y avait une autre maison, là, avant que celle ci ait été construite. Cette maison a été déplacée parce qu'on disait que des activités paranormales s'y déroulaient. Cependant, rien ne se passe là où elle est maintenant. ". Dr. Howard Adelman: " Le livre prétend que c'était le site d'un vieux cimetière indien. Certaines personnes ont présumé que les fantômes de ces indiens décédés se sont manifestés et ont joué un rôle dans le massacre qui s'est produit. ". Officier Ken Greguski: " Je ne crois pas aux esprits mauvais, ni au fait que des gens disent que quand il y a un esprit mauvais, il empêche les bruits et tout le reste de sortir d'une certaine zone clairement définie. Je ne suis pas croyant; je ne crois pas en cela.Ca me paraît impossible, il faut avoir une approche scientifique. S'il y a un gros bruit, on l'netendra. ". Lorraine Warren: " Comment toute une famille peut elle avoir été tuée par quelqu'un allant d'un étage à l'autre de cette maison? Personne ne se réveille, aucun voisin n'entend un fusil puissant. Or, les maisons sont si proches les unes des autres. ". Officier Ken Greguski: " Autant que je sache, personne n'avait été drogué. Donc que personne n'ait pu sortir de cette maison est inconcevable. ". Dr. Howard Adelman: " On a fait des examens toxicologiques, non seulement dans le sang et l'urine, mais aussi dans tous les organes qu'on a retirés, et on n'a rien décelé. Il n'y avait rien dans leurs corps. Ils étaient donc sobres au moment où ils ont été tués. ". Officier Ken Greguski: " J'aurais pensé qu'il avait un complice, mais on n'a jamais pu le prouver. On n'a trouvé aucune preuve de cela. ". Lorraine Warren: " Quelle stratégie phénoménale mise en place par les forces du mal! ".
Officier Ken Greguski: " Je suis allé au sous-sol. Je n'ai pas vu de grande pièce rouge* ou autre. Il y avait un petit placard sous l'escalier. Mais à part ça, le sous-sol était comme tous les autres." Lorraine Warren: " Je ne peux pas accuser Ronald Defeo Jr. Je ne peux pas l'accuser, car j'ai le sentiment qu'il était vulnérable, d'une façon ou d'une autre. Etait-ce l'alcool? Etait-ce la drogue? Etait-ce une combinaison des deux? Etait-ce son état d'esprit général? Etait-ce sa relation avec son père? C'était une combinaison de tout ce qui vous rend vulnérable.Et alors vous pouvait être utilisé. Il a été utilisé. Peut être qu'on ne doit pas l'accuser. ". Dr. Howard Adelman: " On m'a dit plus tard que, selon l'enquête, le fils aîné (Ronald Defeo Jr.) ayant commis les meurtres, avait essayé d'extorquer de l'argent à son père, une fois, auparavant. Il avait mis un fusil chargé contre la temps de son père pour essayer de le contraindre à lui donner de l'argent. Le père a refusé et Ronald a appuyé sur la gachette. Le coup de fusil n'est pas parti et son père est devenu croyant, ce qui se comprend. ". Lorraine Warren: " La maison d'Amityvile était la maison la plus hantée que nous ayons jamais vue." Officier Ken Greguski: " Je n'ai jamais assisté aux séances de spiritisme, avec ces " parapsychiques ". Ils sont venus voir s'il y avait des esprits maléfiques et tout ça. Encore une chose en laquelle je ne crois pas, pas sans réserve, du moins. ". Dr. Howard Adelman: " Ma réaction viscérale à l'idée de fantômeset de maisons hantées, est que je ne crois pas qu'il existe des maisons hantées et des fantômes. Je répète que je connais plus ontimement la famille Defeo, après avoir fait toutes les autopsies, et je n'ai jamais eu peur. ". Lorraine Warren: " Quelle est la cause du meurtre d'une famille? et la cause de la fuite d'une autre?". Officier Ken Greguski: " La seule personne qui ait une réponse à ce mystère est Ronald Defeo Jr. Avouera-t-il tout et racontera-t-il toute l'histoire? Qui peut dire s'il le fera ou non? On ne le saura jamais. " Lorraine Waren: " La meilleure protection que le diable possède est un public sceptique. "
Des amis qui décrivent Ronald Defeo comme un jeune homme normal, gentil, cultivé, qui sait profiter de la vie. Sur l'un des livres personnels de Ronald Defeo Jr, l'on voit écrit en gras et en majuscules, de manièrs répétée et écrits avec une apparente frénésie, sur des pages où tous les autres mots sont raturés eux aussi avec frénésie, les mots " KATCHEM " et " KILLEM ". Ces phrases ont une particularité. Elles sont formées d'un seul mot, c'est vrai, mais un seul mot comportant deux fautes d'ortographes. " KATCHEM ", est une contraction des mots " catch " et " them ", qui signifient " attrappe " et " eux " (attrapes les). Sans faute d'ortographe, le mot s'écrirait avec un " C " et non un " K ", mais comporterait aussi une apostrophe entre le verbe et le sujet. " KATCHEM " s'écrit en fait " CATCH'EM ". En ce qui concerne l'autre mot, " KILLEM ", il n'y a d'erreur que dans l'apostrophe. Cette phrase est formée, elle aussi, d'un verbe " KILL " et d'un sujet " EM ", qui signifient " tue " et " eux " (tues les). En bonne ortographe, cette phrase devrait s'écrire " KILL'EM ", avec une apostrophe. " Et alors?", me direz vous, " une faut n'est qu'un faute; une erreur, un oubli.". ... Pas faux. ... Mais venant de la part d'un jeune diplômé (niveau bac), l'erreur a-t-elle autant d'impact? D'autant que ces phrases sont écrites comme elles se prononcent. Comme si des hommes répétaient des mots appris dans une langue étrangère qu'ils ne connaissent que très peu. ... Comme des indiens qui les auraient entendus et répétés. ...
Etes vous homme de science? Homme de foi? ... Homme?
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